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	<title>Manaterra &#187; déchets</title>
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		<title>La réduction des déchets au quotidien</title>
		<link>http://www.manaterra.org/asso/archives/567</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Oct 2010 08:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Récup Réemploi Recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[reduction des déchets]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 20 au 28 novembre 2010
La Réduction des déchets : un enjeu environnemental, sanitaire et financier.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Réduction des déchets : un enjeu environnemental, sanitaire et financier.</strong></p>
<p>Le gaspillage de matières premières nécessaires à la fabrication des objets et au transport des déchets provoque l&#8217;épuisement des ressources naturelles.</p>
<p>La production et la gestion des déchets posent des questions de sécurité sanitaire et de santé publique. Leur élimination contribue à la pollution des sols, des eaux et de l&#8217;air.</p>
<p>Elle nécessite des installations de traitement toujours plus importantes, dont le coût financier est répercuté dans le prix des produits que nous achetons et des impôts et taxes que nous payons.</p>
<p><strong>Quelques propositions pour réduire vos déchets ?</strong></p>
<p><a href="http://preventiondechets.fne.asso.fr/fr/La-prevention/Reduire-les-dechets/" target="_blank">Les bons gestes au quotidien</a></p>
<p><a href="http://www.cniid.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=5%3Acampagne-alternatives&amp;catid=1%3Acampagnes-cat&amp;Itemid=3" target="_blank">Compostage, voir lombricompostage en appartement</a> (OUI, dans un bac sous l&#8217;evier !), également <a href="http://users.swing.be/compost/Main_Lombric.htm" target="_blank">http://users.swing.be/compost/Main_Lombric.htm</a></p>
<p><a href="http://www.fr.freecycle.org/" target="_blank">Donner au lieu de jeter</a></p>
<p>La <a href="http://www.manaterra.org/corps/84-mooncup.html" target="_blank">Mooncup</a> : Durant sa vie, une femme utilise 10.000 tampons et serviettes</p>
<p>Les <a href="http://www.manaterra.org/asso/archives/449" target="_blank">couches lavables</a> (une tonne par bébé), et lingettes lavables (utiliser des vieux t-shirts decoupés).</p>
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		<title>Sur le recyclage&#8230; et les déchets</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 22:11:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récup Réemploi Recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[greenpeace]]></category>
		<category><![CDATA[reduction des déchets]]></category>

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		<description><![CDATA[Le point vert figure sur 95% des emballages… Il permet de reconnaître une entreprise partenaire du programme français de valorisation des emballages ménagers.  

En contribuant au programme, les entreprises se mettent en accord avec la loi .  Maintenant lire la suite...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong> </strong><img title="point vert" src="http://www.manaterra.org/asso/http://www.manaterra.org/wp-content/uploads/2009/12/point_vert_rounded.png" alt="point vert" width="71" height="89" /></p>
<p>Le point vert figure sur 95% de nos emballages… Il permet de reconnaître une entreprise partenaire du programme français de valorisation des emballages ménagers.</p>
<p>En contribuant au programme Eco-Emballages ou Adelphe, les entreprises se mettent en accord avec la loi qui les oblige à participer au recyclage des emballages qu’elles mettent sur le marché.  Pour satisfaire à cette obligation, elles sont en 2007, 47 000 entreprises (regroupées sous 22 197 contrats) à adhérer à Eco-Emballages et Adelphe et à apposer le Point Vert sur leurs emballages..  En 2007, elles ont versé 411 millions d&#8217;euros à Eco-Emballages, soit en moyenne 0,6 centime d&#8217;euros par emballage.  Les fonds ainsi obtenus par Eco-Emballages sont reversés aux collectivités locales et servent à la mise en place de la collecte sélective des emballages des ménages, partout en France.<br />
<strong>Les emballages portant le Point Vert ne sont pas tous recyclables</strong>. Avant de les déposer dans un contenant de collecte sélective, il faut donc vérifier qu’ils figurent bien dans le guide pratique de tri distribué par la mairie.<br />
«Source: <a href="http://www.ecoemballages.fr/" target="_top">http://www.ecoemballages.fr</a>»)</p>
<p>Une liste des logos pour le <a href="http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/achet_et_conso/rub3.htm" target="_blank">recyclage est  ici.</a></p>
<p style="text-align: center;"><img title="source Valorplast" src="http://www.manaterra.org/asso/http://www.manaterra.org/wp-content/uploads/2009/11/poubelle_source_valorplast.jpg" alt="source Valorplast" width="535" height="340" /></p>
<p><em>Source Ademe 2006</em></p>
<p><em> </em>La majorité des déchets en France est brulée dans les incinérateurs.</p>
<p>Pour information, voici deux liens sur l&#8217;incinération :</p>
<p><a href="http://www.greenpeace.fr/incinerateurs/visite_flash.php" target="_blank">www.greenpeace.fr/incinerateurs</a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/user/MarieUrbain" target="_blank">www.youtube.com/MarieUrbain</a></p>
<p>Aujourd&#8217;hui le <a href="http://www.cniid.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=79&amp;catid=3&amp;itemid=20" target="_blank">CNIID, (Centre National d&#8217;Information Indépendant sur les déchets)</a> divulgue le contenu d&#8217;un rapport inter-ministériel sur l&#8217;Eco-Emballages, que nous nous permettons de publier ici :</p>
<p><strong>Dossier Eco-emballages : un rapport inter-ministériel accablant</strong></p>
<p>Un an presque jour pour jour après le scandale des placements d&#8217;Eco-emballages dans des paradis fiscaux, un rapport, demandé par les ministères en charge respectivement de l&#8217;écologie, de l&#8217;intérieur et de l&#8217;économie, alimente le « dossier noir » pourtant déjà épais d&#8217;Eco-emballages.</p>
<p>Les quatre responsables de la mission ont audité un grand nombre d&#8217;acteurs afin de savoir si Eco-emballages répond au cahier des charges de son agrément. En résumé, la réponse est non.<br />
Des performances de recyclage artificiellement gonflées<br />
D&#8217;après le rapport d&#8217;audit, les chiffres et statistiques produits par Eco-emballages sous-estiment le tonnage d&#8217;emballages mis sur le marché chaque année et, à l&#8217;inverse, sur-estiment les données sur recyclage des emballages.</p>
<p><strong>La prévention des déchets : une mission non remplie</strong><br />
Le dispositif actuel ne permet pas de réduire significativement le volume d&#8217;emballages mis sur le marché depuis 1992. Il est en effet souligné qu&#8217;Eco-emballages ne remplit pas sa mission de participation à la prévention des déchets d&#8217;emballages alors qu&#8217;elle figure dans le cahier des charges depuis 2004. Ce point avait été dénoncé l&#8217;année dernière par le Cniid et Agir pour l&#8217;environnement dans le dossier « Prévention des déchets : les trois vérités qui dérangent » (lien sur le site).<br />
L&#8217;éco-organisme restreint notamment les messages délivrés par les collectivités en matière de prévention. Cas exemplaire : une collectivité souhaitant mentionner le geste de boire l&#8217;eau du robinet  dans un guide destiné aux habitants s&#8217;est vue refuser les aides financières d&#8217;Eco-emballages pour la communication.</p>
<p><strong>Zones d’ombres sur les contributions des entreprises</strong><br />
Comme le répètent depuis des années le Cniid et d&#8217;autres associations de protection de l&#8217;environnement, le barème amont définissant les contributions financières des producteurs au dispositif ne les incite pas suffisamment à réduire les déchets d&#8217;emballages. Plus grave encore, l&#8217;éco-organisme ne calculerait pas comme il se doit ces contributions. Par exemple, certaines entreprises bénéficieraient encore des montants de contribution prévus dans l&#8217;ancien barème alors que le nouveau les a augmentés. En aval, le rapport dénonce les modalités de la redistribution des contributions vers les collectivités. Les soutiens sont plafonnés à partir d&#8217;un certain tonnage d&#8217;emballages triés, n&#8217;incitant pas les collectivités à faire plus d&#8217;effort sur le tri et le recyclage. Le rapport demande que le futur barème propose un mécanisme de soutien linéaire afin de favoriser les collectivités qui auront les meilleurs taux de recyclage.</p>
<p><strong>Des moyens de contrôle dérisoires pour un éco-organisme dont le budget dépasse les 400 millions d’euros</strong><br />
Le rapport soulève un autre problème de taille : le manque de moyens des pouvoirs publics pour contrôler l&#8217;éco-organisme. Ceci avait été mis en avant lors d&#8217;audits précédents (1998 et 2005) mais rien n&#8217;a été entrepris depuis pour y remédier. On peut notamment lire (p.28) qu&#8217;« un agent à temps partiel à la DGPR* et un agent à temps partiel à l’ADEME ne représentent pas des moyens suffisants pour contrôler des éco-organismes qui disposent de plusieurs dizaines de collaborateurs et de budget de  fonctionnement très supérieurs à ceux dont disposent les pouvoirs publics. » puis (p.29) que  « les censeurs successifs ont indiqué qu&#8217;ils ne disposaient ni de l&#8217;autorité suffisante ni des moyens matériels pour exercer leur mission de contrôle. »</p>
<p>Ce document met donc en exergue les nombreuses dérives, depuis longtemps dénoncées par les associations et par les collectivités, d&#8217;un organisme ayant acquis le monopole de la filière emballages. Il est aujourd&#8217;hui urgent de mettre en place une véritable instance de contrôle des éco-organismes, indépendante et dotée de moyens propres afin de permettre une politique de prévention et de recyclage respectant la hiérarchie européenne et d&#8217;améliorer la mise en concurrence des entreprises dans le secteur de la reprise et de la régénération des matériaux.</p>
<p><strong>Un manque de transparence récurrent</strong><br />
Le Cniid craint que l&#8217;instance de médiation proposée dans le cadre du Grenelle ne puisse répondre à cette nécessité. La rédaction du nouvel agrément devra absolument prendre en compte les conclusions du rapport, dont, soulignons-le au passage, les annexes ne seront pas rendues publiques&#8230; car encore plus accablantes ? Le contenu du rapport a été abordé mais non débattu lors de la dernière Commission consultative d&#8217;agrément (CCA). L&#8217;absence de débat a été voulue par le secrétariat de la CCA au regret des associations de protection de l&#8217;environnement et des représentants des collectivités.  Les pouvoirs publics attendent-ils un nouveau scandale médiatique avant de s&#8217;engager véritablement dans le chantier de la refonte de ce système ?</p>
<p>*DGPR : Direction générale de la prévention des risques (MEEDDM)</p>
<p>Source : <a href="http://www.cniid.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=79&amp;catid=3&amp;itemid=20" target="_blank">CNIID, (Centre National d&#8217;Information Indépendant sur les déchets)</a></p>
<p><em><br />
</em></p>
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		<title>La couche jetable bio-écolo</title>
		<link>http://www.manaterra.org/asso/archives/563</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 21:33:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Couches lavables]]></category>
		<category><![CDATA[couches lavables]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[reduction des déchets]]></category>

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		<description><![CDATA[Pourquoi la couche jetable biodégradable ne peut être considérée actuellement comme écologique?

Le simple fait de mélanger une couche jetable bio aux autres déchets rend inutile sa biodégrabilité. Pour que cela soit efficace il faudrait que toutes ces couches soient systématiquement séparées des autres déchets pour rejoindre une filière de retraitement spécifique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes maintenant nombreux à savoir que les couches jetables représentent un grave problème écologique autant en ce qui concerne leur fabrication que pour la gigantesque quantité de déchets qu&#8217;elles représentent.</p>
<p>Même si les parents sont conscients que les <strong>couches lavables</strong> sont  une vraie solution écologique, ils  hésitent à  les utiliser  parce qu&#8217; ils imaginent que leur utilisation représente un travail contraignant. Ils sont alors facilement tentés par les <strong>couches jetables biodégradables</strong>.</p>
<p><strong>Comment un produit peut il être écolo ?</strong></p>
<p>Rappelons juste que pour être réellement &#8216;écolo&#8217; un objet doit être soigneusement conçu : choix des matières, réduction des transports, optimisation de l&#8217;utilisation, et ré-utilisation avant de le considérer comme déchet.</p>
<p><strong>Pourquoi la couche jetable biodégradable ne peut être considérée actuellement comme écologique ?</strong></p>
<p>Le simple fait de mélanger une couche jetable bio aux autres déchets rend inutile sa biodégradabilité. Pour que cela soit efficace il faudrait que toutes ces couches soient systématiquement séparées des autres déchets pour rejoindre une filière de retraitement spécifique.</p>
<p>Depuis quelques années, des couches jetables biodégradables se vendent sur le marché français. Si leur taux de biodégradabilité varie selon les marques, une fois usagées elles intègrent la même filière de traitement des déchets que les couches jetables ordinaires (incinération ou enfouissement).<br />
Pourquoi ? Parce que les collectivités proposant la collecte sélective des déchets organiques sont très peu nombreuses dans l’Hexagone.  Les couches jetables bios, même si elles étaient 100 % biodégradables, ne font aujourd’hui pas partie des déchets collectés séparément en vue d’un traitement par compostage ou methanisation. Le compostage individuel des couches, quant à lui, sera marginal compte tenu de la quantité quotidienne de déchets qu’elles représentent par foyer. Les textiles sanitaires (couches, lingettes, mouchoirs papier&#8230;) ont augmenté de façon significative pour constituer près de 9% de notre poubelle, soit 34 kilos / habitant / an.</p>
<p><strong>Alors comment utiliser les couches jetables biodégradables?</strong></p>
<p>Vous pouvez  composter les couches jetables biodégradables:  soit  dans un vermicomposteur, (ou lombricompost), où les couches seront dégradées en trois mois. Disposées dans les conditions idéales de compostage du jardin (chaleur interne, bien aeré), les couches se dégraderont en six mois environ. Toutefois il est préférable d&#8217;utiliser ce compost pour un jardinage ornemental et non  alimentaire car certaines couches biodégradables contiennent encore des composants toxiques (polyacrylate de sodium).</p>
<p>L&#8217;idéal est d&#8217;utiliser des couches biodégradables en complément de l&#8217;utilisation des lavables, et/ou pour l&#8217;hygiène naturelle des enfants.  Dans ce cas, le biodégradabilité sera gérable.</p>
<p><strong>Greenwashing</strong></p>
<p>Aujourd&#8217;hui en Nouvelle Zélande, les fabricants de la première unité de compostage industrielle de couches jetables (subventionnée par Kimberly-Clark) se réjouissent de pouvoir rendre aux parents le choix du jetable &#8217;sans culpabilité&#8217;. C&#8217;est une façon de peindre en vert un produit qui représente  pourtant la consommation des matières premières (bois, pétrole), pour une utilisation unique.</p>
<p><strong>Un mot sur la composition des couches jetables </strong>(parentsnature.be)<strong><br />
</strong></p>
<p>La plupart des marques proposant des couches “écologiques”, remplacent la couche extérieure imperméable par un film constitué d’amidon de maïs généralement garanti sans OGM,</p>
<p>Malheureusement, ces marques ne proposent pas encore d’alternatives au gel absorbant:   le polyacrylate de sodium (SAP) a été utilisé dans les tampons hygiéniques féminins puis retirés de ceux-ci car ils sont associés au Syndrome du Choc Toxique; ce gel donne l’apparence d’un bébé ayant toujours les fesses au sec, ce qui retarde le changement de couches et prolonge le temps de contact entre la peau et la dégradation de l’urine en amoniaque…et favorise les irritations.</p>
<p>La quantité de SAP présente dans les couches &#8216;écologiques&#8217; est diminuée en général de 50% et se trouve dans un noyau de cellulose qui est soit blanchie à l’hydrogène ou à l’oxygène, soit non blanchie. Les producteurs de ces couches insistent sur la qualité des forêts d’où provient la cellulose.</p>
<p>Il est vrai que le polyacrylate de sodium a un ph neutre, ce qui ne devrait pas influencer le compostage, mais il s’agit quand même d’un produit chimique pour lequel nous n’avons pas un recul suffisant pour en connaitre l’impact sur l’environnement et plus précisément sur les nappes phréatiques.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-708 aligncenter" title="jetables 'bio'" src="http://www.manaterra.org/asso/http://www.manaterra.org/wp-content/uploads/2009/11/cocuhes_bio-300x135.jpg" alt="jetables 'bio'" width="300" height="135" /></p>
<p>Sources:</p>
<p><a href="http://www.envirocomp.co.nz" target="_blank">ecobaby.ie</a></p>
<p><a href="http://www.ecobaby.ie/composting/vermicompost-plans01.htm" target="_blank">lombricomposteur pour couches</a></p>
<p><a href="http://www.envirocomp.co.nz" target="_blank">envirocomp.co.nz</a></p>
<p><a href="http://www.cniid.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=16&amp;Itemid=12" target="_blank">www.cniid.org</a></p>
<p><a href="http://www.parentsnature.be/soins-de-bebe/les-couches-jetables-dites-ecologiquesle-sont-elles-vraiment" target="_blank">parentsnature.be</a></p>
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		<title>Conseils Pratiques</title>
		<link>http://www.manaterra.org/asso/archives/148</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 16:07:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chris</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plantes et Jardin]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[compost]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[jardin]]></category>
		<category><![CDATA[Paillage]]></category>
		<category><![CDATA[Potager]]></category>

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		<description><![CDATA[Un sol riche et équilibré est le secret d’un jardin luxuriant et prospère. Une bonne terre, chacun peut l’avoir au bout de quelques années, même en partant d’un très mauvais sol. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nourrir la terre</strong><br />
Un sol riche et équilibré est le secret d’un jardin luxuriant et prospère. Une bonne terre, chacun peut l’avoir au bout de quelques années, même en partant d’un très mauvais sol.  Il suffit de l’enrichir en humus et de nourrir les êtres vivants qui le peuplent. Le jardinier dispose pour cela d’un allié de choc : le compost</p>
<p><strong>Terrasses, allées et cours</strong><br />
Pour enlever les herbes indésirables, le recette la plus simple et efficace consiste à leur administrer de l’eau bouillante ou de la vapeur d’eau brûlante. Vous pouvez aussi couper les plantes au couteau ou étaler une bâche poreuse sous les gravillons des allées.<br />
Des sols imperméables, pavés ou recouverts de graviers ne jouissent pas d’une activité biologique aussi intense que celle qui existe dans un jardin riche en micro-organismes. Dès lors le risque est plus important de voir le produit lessivé par les eaux de pluie et entraîné dans les eaux de surface et les nappes phréatiques.</p>
<p><span><strong>Massifs de fleurs</strong><br />
Privilégiez les plantes vivaces plutôt qu’annuelles : c’est une considérable économie d’énergie, y compris au potager. Récolter sans arracher la plante permet d’avoir une repousse utilisable sans avoir à ressemer. Pourquoi ne pas essayer, dans coin du jardin, un joli assemblage de plantes ornementales sauvages de nos régions ? plus délicates et plus aériennes, plus résistantes, elles vous surprendront.</span></p>
<p><strong>Compost</strong><br />
Le compost c’est la baguette magique du jardinier, puisqu’il nourrira le sol et lui donnera tous les éléments vivants et nutritifs dont il a besoin. Contrairement à une idée reçue, créer un compost est d’une simplicité enfantine ! Deux grillages ou quelques planches&#8230;un compost n’est jamais manqué. S’il n’a pas la bonne consistance, il vous suffit d’être patient, de le remuer quelques fois et de l’arroser pour qu’il devienne parfait !</p>
<p>Un bon compost peut se faire avec les produits végétaux du jardin et des déchets végétaux de votre cuisine (à l’exception des agrumes qui contiennent des fongicides s’ils ne sont pas bio). Votre compost doit être suffisamment aéré pour que la faune s’y développe à l’aise. Pour cela, alternez différents éléments en couches successives : feuilles, déchets végétaux de cuisine, paille, terre. Si des matériaux compostables manquent au jardin, vous pouvez acheter un terreau de bonne qualité afin d’apporter les éléments nutritifs essentiels pour l’entretien de la fertilité du sol.</p>
<p><strong>Pelouse</strong><br />
Dans notre région Paca, le gazon anglais s’acclimate difficilement et à grand renfort d’engrais et d’arrosage. Choisissez des alternatives au gazon, adaptées au climat méditerranéen. Il existe de nombreuse variétés de plantes couvre-sol tapissantes et de « gazon sec », qui restent vertes en été sans un arrosage important.<br />
Scarifiez régulièrement et laissez l’herbe atteindre 8-10 cm avant de tondre.<br />
Plantes couvre-sol en remplacement de gazon :<br />
Lippia, Zoysia, Stenotaphrum, Frankenia, Dichondra, Matricaria, Cynodon</p>
<p>Attention les plantes couvre-sol en remplacement de gazon ne sont pas des plantes miracles. Si elles permettent d&#8217;économiser de l&#8217;eau et de réduire considérablement le temps d&#8217;entretien, elles nécessitent une mise en place soignée et un suivi rigoureux la première année, jusqu&#8217;à couverture totale du sol.<br />
Nous vous conseillons de toute façon de réduire les surfaces de remplacement de gazon au strict minimum. Concevez le reste du jardin en grands massifs naturels d&#8217;arbustes et de vivaces, qui seront plus faciles à mettre en place et ne demanderont presque aucun entretien par la suite.</p>
<p><span><strong>Haies</strong><br />
Si vous voulez avoir le plaisir d’entendre le chant des oiseaux dans votre paradis, fournissez-leur des haies diversifiées, formées non pas d’une mais de plusieurs espèces locales. Evitez de les tailler en période de nidification. Les oiseaux vous débarrasseront le jardin de nombreux « indésirables ».<br />
Savez-vous que les merles, grives ou étourneaux se délectent de limaces et d’escargots ?</span></p>
<p><strong>Arbres fruitiers</strong><br />
Choisissez des espèces résistantes adaptées à votre climat, supprimez les rameaux abîmés et n’oubliez pas d’ôter les fruits gâtés en hiver. Pensez aussi à planter quelques variétés anciennes et découvrez des saveurs oubliées tout en contribuant à la sauvegarde du patrimoine biologique.</p>
<p><strong>Rosiers</strong><br />
Les rosiers embaument un jardin de leurs parfums mais ce sont des plantes fragiles qui demandent du soin. Pour éviter de les traiter, privilégiez des espèces résistantes, plantez les au soleil et pas trop serrés. Nourrissez les régulièrement de compost.<br />
Les roses anciennes « galliques » sont les plus parfumées et les plus résistantes aux maladies, mais ces variétés ont des fleurs dans la gamme pourpre seulement.</p>
<p><strong>Potager</strong><br />
Pratiquez des rotations pour éviter de cultiver successivement au même endroit deux légumes d’une même famille. Chaque plante ayant des besoins nutritifs spécifiques, cette alternance permettra de renouveler la fertilité des sols : tomates, aubergines, pommes de terre ou oignons, ail, poireaux ou navets, choux, radis, moutarde&#8230;Par ailleurs, la diversité des espèces et des variétés au potager met le jardinier amateur à l’abri d’une perte massive de sa production quelles que soient les conditions climatiques de la saison à venir.<br />
Recourrez aux associations de cultures : par exemple carottes et oignons pour une protection réciproque contre la mouche,&#8230;ou demandez conseil au spécialiste.<br />
Supprimez rapidement les parties malades : cela empêchera souvent le développement parasitaire sur les autres plants.<br />
Prévoyez des barrières physiques : selon vos plantations : par exemple des voiles anti-insectes contre la mouche de la carotte ou la culture de la tomate en pots pour éviter les limaces.<br />
Posez des pièges contre les campagnols ou les limaces (bol de bière) ou pratiquez la lutte biologique en intégrant des prédateurs à vos ravageurs<br />
Choisissez avec soin vos semences : des variétés locales de semences biologiques adaptées à votre région sont moins sensibles à des attaques de parasites et prédateurs.</p>
<p><strong>Paillage</strong><br />
Le paillage consiste à étaler une couche d’un matériau, minéral ou végétal, autour des plantes, sur la surface du sol, pour le protéger de l’érosion et empêcher le développement des mauvaises herbes. Si vous choisissez un paillage biodégradable (broyat de déchets verts, tontes d’herbe séchées, feuilles, écorces de bois, écorces de cacao, paille&#8230;), celui-ci nourrira en plus votre sol. Il vous permettra également de limiter les arrosages et vous évitera de devoir désherber.</p>
<p><strong>BRF (bois raméal fragmenté)</strong><br />
Méthode naturelle de régénération et de remise en état des sols, par l&#8217;utilisation des rameaux verts d&#8217; essences feuillus, qui sont fragmentés, broyés puis épandus et incorporés aux premiers centimètres du sol.<br />
Le BRF reproduit le processus naturel en oeuvre dans la forêt, c&#8217; est une nourriture pour le sol, plus besoin d&#8217;arrosage, ni d&#8217;aucun apport d&#8217;azote supplémentaire, ni de recours aux biocides et autres produits chimiques néfastes.<br />
Les « déchets »  verts de taille, d’élagage sont ainsi utilisés pour enrichir la terre.</p>
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