Productrice des plantes aromatiques et médicinales, cultivées en agrobiologie, ou issues de cueillettes sauvages dans le sud Vercors.
À moins d’accepter de la nourriture bourrée de pesticides, d’engrais chimiques, irradiée, traitée, ou produite avec du bétail nourrit aux OGMs que proposent l’industrie agro alimentaire, nous devons faire pression, et montrer clairement une demande pour des produits alimentaires sains et respectueux de l’environnement, mais aussi accepter leur vrai prix…
De l’industrie à l’agriculture, les activités humaines provoquent une érosion de la biodiversité sans précédent.
A l’échelle mondiale, on se rend compte que l’on retrouve les mêmes variétés cultivées. Ces dernières n’ont à présent plus rien à voir avec la multitude de variétés qui ont poussé et évolué pendant de nombreuses années dans leurs milieux.
Puisque nous connaissons encore mal les risques, la dissémination d’OGM dans les champs et dans la chaîne alimentaire est une pratique dangereuse.
L’utilisation d’OGM dans la nature est susceptible d’entraîner une « contamination génétique » irréversible de notre environnement. Ceci va totalement à l’encontre du principe de précaution figurant dans la Constitution.
Dès le moment où l’homme s’est tourné vers l’agriculture pour se nourrir, il a commencé à sélectionner, développer ou abandonner des variétés de légumes.
Ainsi de générations en générations les différentes communautés paysannes du monde entier ont su se construire un patrimoine de variétés de légumes ayant chacune des particularités morphologiques et gustatives, tout en étant adaptées à leur milieu.
Etienne raconte l’installation de son exploitation agricole en 2009, à Saint Roman, Drôme :
« Après plusieurs saisons d’ouvrier en maraîchage et ouvrier agricole saisonnier en bio, et un BPREA (Brevet professionnel responsable d’exploitation agricole) en Ardèche, j’ai tenté l’expérience d’une association avec un maraîcher en Ardèche du sud:
Travail en traction animale avec des mulet, sur des terrasses, cadre idyllique. L’expérience dure deux saisons … »
Maraîchers à Menglon, vus par eux même.
« Depuis 2009, nous avons acquis un terrain de 2 ha à Menglon dans le Diois pour faire du maraichage. Notre petite famille, Melanie (28 ans ), Pierre ( 27 ans), et Ysaelle née le…
Délphine est à l’origine cuisinière raffinée et il ne lui a fallu qu’un pas pour passer de la cuisine au champs ou elle peut désormais prendre soin elle même de chacun de ses légumes qui terminent si ce n’est dans les assiettes dioises dans ses propres transformations culinaires que vous pouvez retrouver sur le marché de Die..
source (guide de la bio AGRIBIODROME)
Soutenir l’agriculture biologique de proximité est une façon aujourd’hui très accessible de soutenir des actions respectueuses et même soigneuses de l’environnement rural.








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